sábado, 28 de febrero de 2015



19 novembre 2014


[Fabienne Ballarin / Rivarol] José Antonio Primo de Rivera, Francisco Franco, les formidables homélies de l’abbé Beauvais : hommage à Olivier Grimaldi qui nous manque tant…



SOURCE - Fabienne Ballarin / Rivarol - 20 novembre 2014

Notre si cher Olivier Grimaldi, président du Cercle Franco-Hispanique, nous a hélas quittés, il y a quelques mois. Nous aimions son insolence et son humour cynique. Il avait l’art de dire des horreurs, l’air le plus sérieux du monde. Son épouse, Hélène, qui fut toujours à ses côtés, poursuit avec Honneur et Fidélité son combat. Elle vient de faire paraître un petit livre que tout Rivarolien se doit de lire. Tous les ans, depuis 2004, Olivier et Hélène organisaient une messe en hommage à José Antonio et à Franco. Le chef de la Phalange fut assassiné par les Rouges, le 20 novembre 1936. Le chef d’Etat Francisco Franco mourut à Madrid, le 20 novembre 1975.

Le livre édité par le Cercle franco-hispanique nous propose de relire les homélies prononcées tous les ans, de 2004 à 2013, par l’abbé Xavier Beauvais, un combattant tel que nous aimons… Prieur de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, il nous quitte hélas sur ordre de ses supérieurs pour rejoindre un prieuré de Marseille. Il manquera à beaucoup de catholiques de tradition et aussi à ceux qui ne le sont pas… Petit extrait de son homélie prononcée en 2004 : « La magnifique action de ces deux hommes fut surtout un sursaut de l’âme catholique pour un peuple catholique. Pour la première fois, sur un champ de bataille, le communisme rencontrait une opposition catholique, se heurtait à l’ordre catholique et le communisme fut vaincu »…

Le livre présenté par Hélène Grimaldi nous offre aussi le testament de José Antonio Prima de Rivera ainsi que celui de Francisco Franco. Comme l’a dit l’abbé Beauvais, citant José Antonio, lors d’une de ses homélies : « Faites vôtres ces paroles dans les combats politiques ou religieux qu’il nous faut mener, qu’il nous faudra mener : “Nous qui militons dans la Phalange, nous devons renoncer à la vie commode, au repos, même à de vieilles amitiés et à des affections très profondes. Notre chair doit être prête à être déchirée par les blessures. Nous devons compter la mort comme un acte de service”».

Ce livre paraît d’autant plus à point nommé qu’il n’y aura plus jamais le 20 novembre de messe pour le repos de l’âme de Franco et de José Antonio à Saint-Nicolas.
Le nouveau prieur, l’abbé Patrick de La Rocque, de la famille du défunt colonel de la Rocque connu pour son modérantisme et son légalisme envers la République, a en effet décidé, «sur ordre de ses supérieurs hiérarchiques», de supprimer définitivement toutes les messes et cérémonies publiques à caractère politique (Franco, José Antonio, Marie-Antoinette…). 

Il faut dire que l’actuelle direction de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X recherchant un accord avec Bergoglio (le communiqué du Vatican du 23 septembre évoquait explicitement le désir des « deux parties » de s’acheminer vers « la pleine réconciliation »), des messes publiques en faveur de Franco ou de José Antonio seraient compromettantes, les occupants du Vatican étant totalement soumis à la pensée unique, au judaïsme politiquement organisé et au sionisme international. Cette décision de Patrick de La Rocque est d’autant plus choquante que Franco et José Antonio étaient des catholiques pratiquants et qu’il n’y a rien de mal à prier pour les fidèles défunts, qui plus est en ce mois de novembre qui leur est consacré. Mais c’est aussi à ces petites ignominies que l’on voit combien le courage et le sens de l’honneur sont des vertus de plus en plus rares, même dans les milieux ecclésiastiques. Comme l’écrivait Bernanos il n’est rien de pire que le prêtre médiocre tant le contraste est saisissant entre la sublimité du mystère qu’il prêche et l’effrayante vilenie de ses actions. 

Fabienne BALLARIN

Rivarol, le 20 novembre 2014

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