viernes, 7 de junio de 2013

ROBERT BRASILLACH, SIEMPRE PRESENTE !!!!!

Feu_de_veillee








  • Le fascisme, il y a bien longtemps que nous avons pensé que c'était une poésie, et la poésie même du XXe siècle (...). Je me dis que cela ne peut pas mourir. Les petits enfants qui seront des garçons de vingt ans, plus tard, apprendront avec un sombre émerveillement l'existence de cette exaltation de millions d'hommes, les camps de jeunesse, la gloire du passé, les défilés, les cathédrales de lumière, les héros frappés au combat, l'amitié entre jeunesses de toutes les nations réveillées, José Antonio, le fascisme immense et rouge (...)
Je veux donc être franc avec le fascisme, dire ce que nous ne savions peut-être pas avant la guerre, parler de cette nostalgie de la liberté que le tête-à-tête avec lui nous a donnée. Mais il n'en reste pas moins que sa poésie extraordinaire est proche de nous, et qu'il demeure la vérité la plus exaltante du XXe siècle, celle qui lui aura donné sa couleur. Ce que nous lui reprochons par souci de la vérité, vient tantôt d'insuffisances nationales, tantôt d'erreurs passagères, tantôt de conditions de vie difficiles, tantôt de la guerre elle même (et dans ce cas les démocraties ont commis les même erreurs, si erreurs il y a). mais sa chaleur, sa grandeur, son feu merveilleux, c'est ce qui lui appartient. Un camp de jeunesse dans la nuit, l'impression de faire corps avec sa nation tout entière, l'inscription à la suite des héros et des saints du passé, une fête totalitaire, ce sont là des éléments de la poésie fasciste, c'est ce qui aura fait la folie et la sagesse de notre âge, c'est, j'en suis sûr, ce que la jeunesse, dans vingt ans, oublieuse des tares et des erreurs, regardera avec une sombre envie et une nostalgie inguérissable. »
Robert Brasillach. Lettre à un soldat de la classe 60.

viernes, 31 de mayo de 2013

Proudhon, l’éveilleur …


Proudhon, l’éveilleur …

Pierre-Joseph Proudhon: A Biography: Amazon.es: Woodcock, George ...

Proudhon
Il reste de son œuvre quelques enseignements fondamentaux. Tout d’abord, ce que Pierre Haubtmann appelle son « vitalisme » : une société, pour être viable, doit être « en acte », en perpétuelle évolution, avec pour moteur de cette évolution l’effort, l’action, la création. Ce « vitalisme » exprime la capacité créatrice, la puissance vitale du « travailleur collectif » qu'est le peuple des producteurs. Inspiré par une vision de la diversité infinie du monde en mouvement, Proudhon assure que la réalité sociale, la réalité humaine sont comprises dans un mouvement dialectique sans fin - et qu’il est bien qu’il en soit ainsi. « Le monde moral comme le monde physique reposent sur une pluralité d’éléments irréductibles. C’est de la contradiction de ces éléments que résulte la vie et le mouvement de l’univers » . Proudhon propose donc un « empirisme dialectique » . Dans cette perspective, l’homme trouve, peut trouver, s’il en a la volonté la possibilité de se façonner et de façonner le monde. Il n’y a pas de fatalité : « L'auteur de la raison économique c’est l’homme ; l’architecte du système économique, c’est encore l’homme » . L’agent de l’action de l’homme sur le monde - le moyen donc de construire un monde nouveau – c’est le travail. Il est pour Proudhon « le producteur total, aussi bien des forces collectives que de la mentalité, des idées et des valeurs » . « L’idée, affirme Proudhon, naît de l'action et doit revenir à l'action ». Par le travail, l’homme s’approprie la création. Il devient créateur. Il se fait Prométhée. Métamorphose individuelle, mais aussi - et peut-être surtout – communautaire : la classe prolétarienne, sous le régime capitaliste, se fait Prométhée collectif : le travail, facteur d’aliénation dans le cadre d’un régime d’exploitation du travail par le capital, peut devenir le moyen - le seul moyen d’une désaliénation future.
L’émancipation du travail et du travailleur passe par l’élimination de la dictature que fait régner sur le système productif le capital spéculatif. D’où, en janvier 1849, l’essai d’organisation par Proudhon de la « Banque du peuple », qui devait fournir à un taux d’intérêt très bas les capitaux nécessaires aux achats de matières premières et d’outillage. L’évolution des événements fait capoter ce projet. Proudhon le reprend en 1855 et le présente au prince Napoléon. Il le conçoit comme une entreprise destinée à « ruiner la toute-puissance de la Banque et des financiers ». Un tel projet s’insère, chez Proudhon, dans une vision d’ensemble, que Jean Touchard qualifie « d’humanisme prométhéen ». Lequel implique une nouvelle morale « le problème essentiel à ses yeux est un problème moral » -, reposant sur une définition neuve, révolutionnaire, du travail et du travailleur que l’on retrouvera, plus tard, chez Jünger. Reposant aussi sur le refus des systèmes consolateurs : « Quand le Hasard et la Nécessité seraient les seuls dieux que dût reconnaître notre intelligence, assure Proudhon, il serait beau de témoigner que nous avons conscience de notre nuit, et par le cri de notre pensée de protester contre le destin » . En faisant de l’effort collectif, volontaire et libre, la base même de la pratique révolutionnaire créatrice, Proudhon marque que l’idée de progrès, loin d’être un absolu, est relative et contingente. Elle dépend d’un choix, d’un effort, faute desquels elle échouera. Il n’y a pas de sens de l’histoire, et la révolution sera toujours à recommencer. Car « l’humanité se perfectionne et se défait elle-même ».
Proudhon voit donc dans la communauté du peuple, dans la communauté des producteurs, la force décisive. Une force qui doit s’organiser sur une base fédéraliste et mutualiste. Ainsi sera tenue en échec, et éliminée, cette forme de propriété oppressive - la seule qu’il condamne, en fait – qui repose sur la spéculation, les manipulations, les capitaux et les « coups » bancaires. Il s’agit en somme de rendre les producteurs maîtres des fruits de la production, en chassant le parasitisme financier. Il ne faut accorder aucune confiance, pour ce faire, au suffrage universel : « Religion pour religion, écrit Proudhon, l’arme populaire est encore au-dessous de la sainte ampoule mérovingienne ». Il n’y a rien à espérer de la politique : « Faire de la politique, c’est laver ses mains dans la crotte ». Il faut que les travailleurs s’organisent, se transforment en combattants révolutionnaires, ne comptant que sur eux-mêmes. Il y a, chez Proudhon, une vision guerrière de l’action révolutionnaire. Il écrit d’ailleurs : « Salut à la guerre ! C’est par elle que l’homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et sa vaillance ». (La Guerre et la Paix, recherches sur le principe et la constitution du droit des gens, Paris, 1861).
A un moment ou les socialismes « scientifiques » d’inspiration marxiste se révèlent épuisés et battus en brèche par l’histoire, le courant socialiste français apparaît comme particulièrement neuf et fécond pour renouveler le débat d’idées en France. Il faut relire Proudhon.
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miércoles, 22 de mayo de 2013

IDENTIDAD EUROPEA !!!

DOMINIQUE VENNER ¡PRESENTE !!!





DOMINIQUE VENNER  ¡PRESENTE !!!

Ex militante nacionalista de  Joven nación en la década de 1950, Dominique Venner fue paracaídista durante la guerra de Argelia y tomó parte en la OAS clandestina para mantener  la Argelia-Francesa.- .
 Miembro del grupo de investigación y estudios de la civilización europea (Grecia), en el origen de la corriente de pensamiento de la nueva derecha.-
 Dirigió la revista nueva historia - bimestral alegando que los miembros del nacionalismo europeo - desde 2002.
 Dominique Venner es autor de numerosos libros dedicados a la historia, política y militar, armas de fuego y caza. En los últimos meses, el ensayista fue activamente comprometido contra la ley que autoriza el matrimonio para todos.-
 Dominique Venner
 Se leyó un mensaje del ensayista en la antena de Radio Courtoisie unas horas después de su gesto. "Creo que es necesario  mí sacrificio para romper el letargo que nos embarga", dijo  en este texto Dominique Venner,  leído por uno de sus amigos, Bernard Lugan. "Yo me doy muerte para despertar la conciencia dormida.- Protesto la fatalidad", contra "el individuo que  desea  destruir nuestros anclajes de identidad y como familia, íntimo de nuestro stand de la milenaria civilización".- Agrega Dominique Venner. "Mientras que yo estoy defendiendo la identidad de la casa de todos los pueblos, protesto también contra el  delito encaminado a la sustitución de nuestro pueblo", también conocido como el mensaje, explícito referente a la inmigración.
LA EXPLICACIÓN DE MI GESTO EN MIS ESCRITOS "
En este texto, dijo Dominique Venner "con amor por  mujer y [sus  niños.-
 '. "Me encanta la vida y no espero nada más allá de eso,… de lo contrario la perpetuación de mi carrera y mi mente, dice." Débil después del choque del dolor, no tengo ninguna duda de que algunos otros si  entienden el significado de mi gesto y trascender de  su sentencia en el orgullo. (...) Encontrarán en mis escritos recientes la sombra y la explicación de mi gesto"…. 

jueves, 16 de mayo de 2013

EL SISTEMA FALLA !!!


El Sistema falla, no por el Sistema, sino por la deleznable falta de > responsabilidad y honestidad de sus administradores. El Sistema falla porque > la demoledora presión impositiva recae sobre los trabajadores, los que > mantienen con su trabajo a los que lo han perdido, pero permite a los > poderosos, a los rentistas, a los vagos millonarios y a los especuladores > rehuir sus obligaciones fiscales con una permisividad asombrosa. El Sistema > falla porque un notable porcentaje de políticos se ha enriquecido, con > especial recochineo en los palacios autonómicos y los arruinados > ayuntamientos. El Sistema falla porque en España, que se exige un examen > especial para hacerse socio de una biblioteca, no se le exige nada a un > concejal, un alcalde, un ministro, un presidente autonómico o al propio > presidente del Gobierno. No puede triunfar un Sistema donde los gobernantes > han sido, si no analfabetos, sí ignaros, desnutridos de lecturas, en > ocasiones ágrafos y con frecuencia, incultos. El Sistema falla porque unos > pocos se han llevado lo de todos, con negocios amparados por el Poder > Político, vaciando las arcas del Tesoro. El Sistema falla porque las > izquierdas en España son aún más avariciosas en la acumulación del dinero > que las derechas, procurando un desmoronamiento moral y ético perfectamente > descriptible. El Sistema falla porque el político que se despide o es > despedido por la voluntad del pueblo, siempre encuentra un sillón en el > Consejo de Administración de un banco o una multinacional, mientras que el > parado se va a su casa si no se la quitan por un retraso en el pago de la > hipoteca. El Sistema falla porque la honradez en España es un defecto, la > humildad un error y la honestidad una grave imprudencia. El Sistema falla > porque, desde la era de los pelotazos elogiados por Solchaga, se han > producido tantos pelotazos en España que no puede quedar dinero para los que > se dedican a trabajar normalmente un día sí y el otro también. Por la > devastadora ambición de quienes tenían y de los que no habían tenido y le > tomaron –natural–, el gusto a contar los billetes. El Sistema falla porque > nadie se atreve a suprimir las subvenciones que pagan los contribuyentes a > chorradas inadmisibles. Falla porque los sindicatos no representan a nadie y > están inmersos en la gran mancha de la corrupción. Falla el sistema porque > en los reductos autonómicos, los poderes dominan, mantienen y pagan a los > medios de comunicación para que informen sesgadamente a la ciudadanía. El > Sistema falla porque nadie se atreve a decir la verdad, su verdad, porque el > Poder impone sus condiciones de silencio. El Sistema falla porque la > Justicia está politizada y dividida en grupos y asociaciones sostenidas por > ideologías, no por las leyes. El Sistema falla porque los que pueden hablar > se callan y los que no pueden se limitan a decir tonterías establecidas por > el oportunismo, el rencor o la envidia. El Sistema falla porque después de > más de quinientos años de unión, los españoles no hemos sabido ser, ante > todo, españoles, dejando las diferencias en el segundo plano de nuestras > opciones. El Sistema falla porque los partidos políticos no son contundentes > con la corrupción de sus propios sujetos y renuncian a las medidas > ejemplares y ejemplarizantes. El Sistema falla porque no escandaliza a la > Izquierda que un individuo gane trece millones de euros al año y despida a > un tercio de los trabajadores de la empresa que preside«porque ya no podemos > seguir viviendo tan bien como antes». El Sistema falla porque se ha > esquilmado, robado y abusado de esa ciudadanía con la que sólo se cuenta a > la hora de conseguir su voto. El Sistema falla, porque organizaciones e > instituciones admirables y honestas, que lo dan todo por España por la > vocación de servirla, son sistemáticamente empobrecidas y maltratadas por > los poderes, la mentira y la demagogia. Porque hemos renunciado a los > principios y los valores, de unos y de otros. El Sistema ha naufragado por > culpa del único valor admirado: el dinero......  

 <CONFERENCE Á VILLEPREUX>
CHERS AMIS, CHERS CAMARADES,   
EN ESPAGNE COMME  EN FRANCE... 
NOUS SOMMES ALLES TROP LOIN....
Au cours des dernières décennies, en OCCIDENT, a été imposé, après avoir été patiemment infiltrée, et dans  une quasi totale inconscience,  une idéologie et une façon de  penser étrangères à sa tradition et son histoire.
 LE féminisme
 LE multiculturalisme ou la promiscuité sexuelle, les faces les plus connues des masses de ces politiques progressistes habituelles, a laquelle s'ajoute l'incontournable "Egalité"..
Cependant l'objectif final de ce courant de pensée va très au dela de cet aspect simpliste de la réalité, et superficellement bienveillant. 
L'objectif global étant la destruction totale de notre civilisation européenne - favorisée par l'égoïsme individuel  -  raison unique de leur action philantropique mensongère.


Aujourd'hui, le système a détruit la famille dans notre société.
Il a détruit le pays.
Il a détruit la nation.
Il a créé une société sans âme, sans éthique , sans   esthétique.
une société de plastique, sans valeurs, sans ordre.
avec des avortements gratuits pour tous
avec les gays, pour aggraver la dénatalité,
 et qui a chassé Dieu de nos vies.
sans descendance.
L' OCCIDENT CESSERA D'EXISTER , CAR IL N'Y AURA PLUS DE CULTURE, PLUS DE PASSE HISTORIQUE, PLUS AUCUNE TRACE DE NOTRE CIVILIZATION, DE NOTRE CATHEDRALES.....PLUS RIEN POUR TEMOIGNER....

ALBERTO

martes, 14 de mayo de 2013

Les mystères du « printemps français »


Les mystères du « printemps français »







by lecheminsouslesbuis:
Je pense faire la même chose, mais devant le parti socialiste !!! cher Dominique hoy 21 de mayo, que Dios se apiade de ti y de todos nosotros !!!
la-manif-pour-tous-contre-le-mariage-gay-a-lyon-le-5-mai-2013-10909975zuxxx1Pourquoi les manifestations françaises contre le mariage gay sont-elles aussi importantes et jamais lassées ? Pourquoi sont-elles un phénomène unique en Europe ? Les réponses sont plus complexes que ne le disent les politologues qui manquent de culture historique. Il faut en effet se souvenir que la France a toujours connu une vie politique et intellectuelle particulièrement conflictuelle.
C’est la France qui inventa 1789, la Révolution et la Contre-Révolution, la droite et la gauche, la Terreur et la révolte populaire de la Vendée. C’est elle qui inventa au XIXe siècle le bonapartisme, les différentes sortes de royalisme et de républicanisme, puis, au XXe siècle, le fascisme et l’antifascisme. C’est elle qui inventa, après 1940 le pétainisme et le gaullisme (François Mitterrand était un ancien pétainiste). On ne peut ignorer que cette période s’est conclue par une atroce guerre civile (1943-1944) et une sanglante épuration.
C’est encore la France qui inventa, à la fin de la guerre d’Algérie (1962), une révolte militaire sans précédent opposant gaullistes et antigaullistes (souvent ex-gaullistes) : plusieurs généraux emprisonnés, ainsi que de très nombreux officiers et quantité de civils. Cette même période (1962) a laissé des traces profondes dans les jeunes générations issues des Européens d’Algérie (Pieds Noirs). Par la suite, c’est encore en France que l’on a vu naître, avec le Front national, le premier grand mouvement « populiste » européen contre l’immigration afro-maghrébine voulue par les mondialistes.
Il faut conserver à l’esprit cette longue histoire conflictuelle pour interpréter le « printemps français ». Il faut encore se souvenir que la France est le dernier pays au monde (avec la Corée du Nord) où subsiste un parti communiste contrôlant une organisation syndicale puissante fonctionnant comme une mafia usant de violences. Ce parti communiste est l’allié électoral du parti socialiste au pouvoir. Il faut se souvenir aussi que beaucoup de cadres de l’actuel parti socialiste sont d’anciens trotskistes qui disposent d’une influence considérable dans l’Éducation nationale, la Justice et les médias. Cela signifie qu’à la différence de l’Allemagne par exemple, subsiste toujours en France un potentiel de guerre civile qui n’attend qu’une occasion pour s’éveiller.
Et, justement, à la suite des provocations méprisantes du président Hollande et de son gouvernement, cette affaire du mariage gay est devenue une occasion d’affrontements pacifiques qui a jeté dans les rues des centaines de milliers d’opposants, et notamment de jeunes mères avec leurs enfants. Au début, l’Église catholique a joué son rôle dans cette mobilisation, puis elle s’est officiellement retirée. On peut noter au passage que l’Espagne, pays où l’Église est plus forte qu’en France, le mariage gay a été adopté sans susciter une telle opposition.
À l’origine, on pensait que le projet socialiste de loi sur le mariage gay était l’un de ces attrape-nigauds par lesquels les politiciens amusent la galerie. Et puis on a compris que derrière l’attrape-nigauds s’était glissé l’un de ces projets pervers par lesquels les fanatiques de la déconstruction et de la mondialisation veulent détruire les dernières charpentes qui structurent les société européennes. Il faut rappeler que le mariage n’est pas qu’une question d’amour. Ce n’est pas un simple contrat, c’est une institution en vue des enfants à venir. Il garanti à l’enfant son identité représentée par un vrai père et une vraie mère. C’est ce qu’a voulu annuler la loi Taubira qui remplace le droit des enfants par le droit accordé à des adultes gay de s’offrir des enfants selon les critères de la société de consommation.
Pour toutes ces raisons, le projet de mariage gay a été ressenti comme une atteinte insupportable à l’un des fondements sacrés de notre civilisation. D’où les immenses manifestions populaires des 13 janvier et 24 mars à Paris, puis du 5 mai un peu partout, en attendant celles du 26 mai.
Les manifestants souvent très jeunes ne sont pas homogènes. Pour une part ce sont des bourgeois catho non-violents, issus des JMJ, séduits par le nouveau discours tolérant de l’Église en matière d’amour conjugal. Leurs références sont Gandhi et Martin Luther King… Mais, pour une autre part, ce sont de jeunes identitaires mobilisés par le dynamisme insolent des manifestations. L’avenir dira laquelle des composantes l’emportera sur l’autre par sa vitalité et sa détermination.