martes, 11 de junio de 2013

"Rencontres avec Saint-Loup"

J'ai reçu ces "Rencontres avec Saint-Loup" pour un prix tout à fait correct. Bel ouvrage, qui semble passionnant et que je cherchais depuis quelques temps déjà
. Merci à Philippe qui a eu la gentillesse de me prévenir.
Rencontres.Document numérisé

Pour l'occasion, ces dernières lignes d'"Une moto pour Barbara", qui contiennent l'espoir dont on a besoin aujourd'hui :
"A l'aube du septième jour depuis son départ du col, il lui sembla distinguer au ras de la glace une ligne sombre, comme si se révélait l'océan Arctique où montait vers elle un nouveau blizzard. Avec des gestes de rêve, elle sortit les jumelles d'une sacoche et en régla l'optique. Elle reconnut dans cette ligne sombre une forêt. Dominant la forêt apparaissait un arbre de dimensions gigantesques. Elle pensa qu'il s'agissait d'Yggdrasill, l'arbre du monde, dont l'oncle Janus lui avait parlé et sous lequel il devait la conduire un jour, pour l'abandonner au bras du Chevalier Blanc, afin qu'elle assume, avec lui, son éternité selon la race. C'était un chêne-mutant qui, d'après la place occupée par lui dans les oculaires de ses jumelles, devait avoir déjà plusieurs centaines de mètres d'altitude et couvrir de ses ramures une dizaine d'hectares au moins. Barbara comprit qu'elle se trouvait en vue de Nouvelle Thulé, point de l'univers qui se trouvait en même temps au COMMENCEMENT et à la FIN, vivant avec mille ans d'avance sur le reste de l'humanité, l'Age d'Or où, de nouveau, les hommes, les bêtes et les arbres s'aimaient. Alors, elle pleura et se réjouit."
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viernes, 7 de junio de 2013

El arte de la guerra en el Mundo Antiguo: la falange macedonia.-




<Autores clásicos como Diodoro utilizaron el término «falange» para hacer referencia a lainfantería pesada macedonia, creada por Filipo II, padre de Alejandro Magno. Compuesta por4 batallones (taxei) de 1.000 hombres (pezhetairoi), dirigidos por un taxiarca, la falange se convirtió en uno de los cuerpos de combate más característicos de la Edad Antigua.
Tetradracma de Filipo II
Tetradracma de Filipo II
Para el reclutamiento de su tropa, Filipo II fragmentó su reino en diez demarcaciones militares en las que impuso la obligatoriedad del servicio militar. Cada soldado era instruido en su lugar de origen, incorporándose posteriormente al ejército. No había una edad mínima ni máxima para formar parte de lamilicia, siendo también indefinido el tiempo durante el cual se prestaba servicio. Tomando como referencia la batalla de Queronea (338 a.C.), el ejército macedonio llegó a reunir en esta fecha un total de 24.000 infantes y 3.000 jinetes.
Filipo II fue, por tanto, el gran renovador del ejército macedonio. Hizo de la infantería el eje motor del mismo, unmuro de contención frente a los ataques enemigos. Asimismo, consiguió una perfecta coordinación entre ésta y la caballería, orientada a la embestida de losflancos del adversario. Su objetivo principal era rodear la fuerza del contrario, hostigarledesde la retaguardia y empujarle hacia la infantería, implacable en el combate cuerpo a cuerpo.
Los infantes que integraban la falange portaban casco, coraza anatómica, espada, grebas y escudo típicos de la infantería pesada macedonia además de una lanza corta (sarissa). Entre los mejores pezhetairoi, se elegía a los hipaspistas, un cuerpo de élite cuya fundación se atribuye al propio Filipo II. Armados con escudo y jabalina, como los tradicionales hoplitas griegos, eran seleccionados para operaciones especiales, siempre al servicio del monarca. Dentro de este grupo, se escogía a los siete somatophylakes, encargados de la custodia personal del rey.

Macedonian Phalanx
Falange macedonia en orden de combate
Forjar un imperio no era tarea fácil y para obtener soldados aptos de cara a tan magna empresa, se diseñó un sistema de entrenamiento específico con diferentes ejercicios y, como relata Polienolargas marchas cargando con el equipo de guerra (material médico, utensilios de cocina y herramientas para la construcción de campamentos, puentes o máquinas de asedio), que en aquellos momentos podía alcanzar los 50 Kg. de peso. De este modo, se consiguió un ejército fuerte, resistente, aguerrido y, sobre todo, de extraordinaria movilidad. En este sentido, Filipo II prohibió a las esposas de los soldados y a las prostitutas ir en campaña junto a la tropa, limitando igualmente el uso de carros y carretas. No aptos para cierto tipo de terrenos, por ejemplo montañosos, quedaron reservados de manera exclusiva para el traslado de los heridos o de la maquinaria de asedio. Otro factor a tener en cuenta fue la sustitución de bueyes y mulas de carga por caballos.
Al margen de la falange y la caballería, el ejército macedonio estaba integrado por una serie deunidades especializadas. Dentro de las mismas, sería importante citar a los honderos rodios, capaces de lanzar sus proyectiles a más de 300 m. de distancia, a los arqueros agrianos o cretenses, que hostigaban al enemigo desde los flancos de la infantería pesada, o a losartilleros tracios, dotados de avanzadísimos conocimientos en poliorcética. Todos estos efectivos hicieron del ejército macedonio de Filipo II una de las grandes fuerzas militares de la Antigüedad, contribuyendo a forjar un vasto imperio más tarde heredado y ampliado porAlejandro Magno.-


                            AL PIE DEL TEIDE EN TENERIFE CON MI ANNY!!!

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ROBERT BRASILLACH, SIEMPRE PRESENTE !!!!!

Feu_de_veillee








  • Le fascisme, il y a bien longtemps que nous avons pensé que c'était une poésie, et la poésie même du XXe siècle (...). Je me dis que cela ne peut pas mourir. Les petits enfants qui seront des garçons de vingt ans, plus tard, apprendront avec un sombre émerveillement l'existence de cette exaltation de millions d'hommes, les camps de jeunesse, la gloire du passé, les défilés, les cathédrales de lumière, les héros frappés au combat, l'amitié entre jeunesses de toutes les nations réveillées, José Antonio, le fascisme immense et rouge (...)
Je veux donc être franc avec le fascisme, dire ce que nous ne savions peut-être pas avant la guerre, parler de cette nostalgie de la liberté que le tête-à-tête avec lui nous a donnée. Mais il n'en reste pas moins que sa poésie extraordinaire est proche de nous, et qu'il demeure la vérité la plus exaltante du XXe siècle, celle qui lui aura donné sa couleur. Ce que nous lui reprochons par souci de la vérité, vient tantôt d'insuffisances nationales, tantôt d'erreurs passagères, tantôt de conditions de vie difficiles, tantôt de la guerre elle même (et dans ce cas les démocraties ont commis les même erreurs, si erreurs il y a). mais sa chaleur, sa grandeur, son feu merveilleux, c'est ce qui lui appartient. Un camp de jeunesse dans la nuit, l'impression de faire corps avec sa nation tout entière, l'inscription à la suite des héros et des saints du passé, une fête totalitaire, ce sont là des éléments de la poésie fasciste, c'est ce qui aura fait la folie et la sagesse de notre âge, c'est, j'en suis sûr, ce que la jeunesse, dans vingt ans, oublieuse des tares et des erreurs, regardera avec une sombre envie et une nostalgie inguérissable. »
Robert Brasillach. Lettre à un soldat de la classe 60.

viernes, 31 de mayo de 2013

Proudhon, l’éveilleur …


Proudhon, l’éveilleur …

Pierre-Joseph Proudhon: A Biography: Amazon.es: Woodcock, George ...

Proudhon
Il reste de son œuvre quelques enseignements fondamentaux. Tout d’abord, ce que Pierre Haubtmann appelle son « vitalisme » : une société, pour être viable, doit être « en acte », en perpétuelle évolution, avec pour moteur de cette évolution l’effort, l’action, la création. Ce « vitalisme » exprime la capacité créatrice, la puissance vitale du « travailleur collectif » qu'est le peuple des producteurs. Inspiré par une vision de la diversité infinie du monde en mouvement, Proudhon assure que la réalité sociale, la réalité humaine sont comprises dans un mouvement dialectique sans fin - et qu’il est bien qu’il en soit ainsi. « Le monde moral comme le monde physique reposent sur une pluralité d’éléments irréductibles. C’est de la contradiction de ces éléments que résulte la vie et le mouvement de l’univers » . Proudhon propose donc un « empirisme dialectique » . Dans cette perspective, l’homme trouve, peut trouver, s’il en a la volonté la possibilité de se façonner et de façonner le monde. Il n’y a pas de fatalité : « L'auteur de la raison économique c’est l’homme ; l’architecte du système économique, c’est encore l’homme » . L’agent de l’action de l’homme sur le monde - le moyen donc de construire un monde nouveau – c’est le travail. Il est pour Proudhon « le producteur total, aussi bien des forces collectives que de la mentalité, des idées et des valeurs » . « L’idée, affirme Proudhon, naît de l'action et doit revenir à l'action ». Par le travail, l’homme s’approprie la création. Il devient créateur. Il se fait Prométhée. Métamorphose individuelle, mais aussi - et peut-être surtout – communautaire : la classe prolétarienne, sous le régime capitaliste, se fait Prométhée collectif : le travail, facteur d’aliénation dans le cadre d’un régime d’exploitation du travail par le capital, peut devenir le moyen - le seul moyen d’une désaliénation future.
L’émancipation du travail et du travailleur passe par l’élimination de la dictature que fait régner sur le système productif le capital spéculatif. D’où, en janvier 1849, l’essai d’organisation par Proudhon de la « Banque du peuple », qui devait fournir à un taux d’intérêt très bas les capitaux nécessaires aux achats de matières premières et d’outillage. L’évolution des événements fait capoter ce projet. Proudhon le reprend en 1855 et le présente au prince Napoléon. Il le conçoit comme une entreprise destinée à « ruiner la toute-puissance de la Banque et des financiers ». Un tel projet s’insère, chez Proudhon, dans une vision d’ensemble, que Jean Touchard qualifie « d’humanisme prométhéen ». Lequel implique une nouvelle morale « le problème essentiel à ses yeux est un problème moral » -, reposant sur une définition neuve, révolutionnaire, du travail et du travailleur que l’on retrouvera, plus tard, chez Jünger. Reposant aussi sur le refus des systèmes consolateurs : « Quand le Hasard et la Nécessité seraient les seuls dieux que dût reconnaître notre intelligence, assure Proudhon, il serait beau de témoigner que nous avons conscience de notre nuit, et par le cri de notre pensée de protester contre le destin » . En faisant de l’effort collectif, volontaire et libre, la base même de la pratique révolutionnaire créatrice, Proudhon marque que l’idée de progrès, loin d’être un absolu, est relative et contingente. Elle dépend d’un choix, d’un effort, faute desquels elle échouera. Il n’y a pas de sens de l’histoire, et la révolution sera toujours à recommencer. Car « l’humanité se perfectionne et se défait elle-même ».
Proudhon voit donc dans la communauté du peuple, dans la communauté des producteurs, la force décisive. Une force qui doit s’organiser sur une base fédéraliste et mutualiste. Ainsi sera tenue en échec, et éliminée, cette forme de propriété oppressive - la seule qu’il condamne, en fait – qui repose sur la spéculation, les manipulations, les capitaux et les « coups » bancaires. Il s’agit en somme de rendre les producteurs maîtres des fruits de la production, en chassant le parasitisme financier. Il ne faut accorder aucune confiance, pour ce faire, au suffrage universel : « Religion pour religion, écrit Proudhon, l’arme populaire est encore au-dessous de la sainte ampoule mérovingienne ». Il n’y a rien à espérer de la politique : « Faire de la politique, c’est laver ses mains dans la crotte ». Il faut que les travailleurs s’organisent, se transforment en combattants révolutionnaires, ne comptant que sur eux-mêmes. Il y a, chez Proudhon, une vision guerrière de l’action révolutionnaire. Il écrit d’ailleurs : « Salut à la guerre ! C’est par elle que l’homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et sa vaillance ». (La Guerre et la Paix, recherches sur le principe et la constitution du droit des gens, Paris, 1861).
A un moment ou les socialismes « scientifiques » d’inspiration marxiste se révèlent épuisés et battus en brèche par l’histoire, le courant socialiste français apparaît comme particulièrement neuf et fécond pour renouveler le débat d’idées en France. Il faut relire Proudhon.
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miércoles, 22 de mayo de 2013

IDENTIDAD EUROPEA !!!

DOMINIQUE VENNER ¡PRESENTE !!!





DOMINIQUE VENNER  ¡PRESENTE !!!

Ex militante nacionalista de  Joven nación en la década de 1950, Dominique Venner fue paracaídista durante la guerra de Argelia y tomó parte en la OAS clandestina para mantener  la Argelia-Francesa.- .
 Miembro del grupo de investigación y estudios de la civilización europea (Grecia), en el origen de la corriente de pensamiento de la nueva derecha.-
 Dirigió la revista nueva historia - bimestral alegando que los miembros del nacionalismo europeo - desde 2002.
 Dominique Venner es autor de numerosos libros dedicados a la historia, política y militar, armas de fuego y caza. En los últimos meses, el ensayista fue activamente comprometido contra la ley que autoriza el matrimonio para todos.-
 Dominique Venner
 Se leyó un mensaje del ensayista en la antena de Radio Courtoisie unas horas después de su gesto. "Creo que es necesario  mí sacrificio para romper el letargo que nos embarga", dijo  en este texto Dominique Venner,  leído por uno de sus amigos, Bernard Lugan. "Yo me doy muerte para despertar la conciencia dormida.- Protesto la fatalidad", contra "el individuo que  desea  destruir nuestros anclajes de identidad y como familia, íntimo de nuestro stand de la milenaria civilización".- Agrega Dominique Venner. "Mientras que yo estoy defendiendo la identidad de la casa de todos los pueblos, protesto también contra el  delito encaminado a la sustitución de nuestro pueblo", también conocido como el mensaje, explícito referente a la inmigración.
LA EXPLICACIÓN DE MI GESTO EN MIS ESCRITOS "
En este texto, dijo Dominique Venner "con amor por  mujer y [sus  niños.-
 '. "Me encanta la vida y no espero nada más allá de eso,… de lo contrario la perpetuación de mi carrera y mi mente, dice." Débil después del choque del dolor, no tengo ninguna duda de que algunos otros si  entienden el significado de mi gesto y trascender de  su sentencia en el orgullo. (...) Encontrarán en mis escritos recientes la sombra y la explicación de mi gesto"….