sábado, 19 de octubre de 2013

BERLIN VUELVE A RESUCITAR DESPUES DE LA CAIDA DEL MURO !!!



BERLIN EN 1962, EL ALCALDE WILLY BRAND, QUE HABÍA SIDO BRIGADISTA EN LA GUERRA CIVIL ESPAÑOLA, ABANDONO SUS IDEALES DEL PASADO Y SE CONVIRTIÓ EN UN SÍMBOLO DEL IMPERIALISMO  MADE IN USA EN EUROPA.-
YO VIVIA Y ESTUDIABA EN BERLIN  DESDE 1960 Y AGUANTE HASTA 1964.-

DESCUBRÍ COMO SE HABÍAN CARGADO ALEMANIA LOS DEMÓCRATAS SOVIETIZADOS
DEL NUEVO ORDEN SIONISTA.-
TODO ERA UNA RUINA EVANGELIZADORA DEL NUEVO ORDEN MUNDIAL.-

jueves, 26 de septiembre de 2013

A L'ABORDAGE ES PAS DE QUARTIER !!!

Méridien Zéro (zmeridien@gmail.com)
10:07

Bulletins

À : altorm@msn.com














Image de Méridien Zéro

EMISSION n° 158 : "EUROPE MAD MAX"

Ce vendredi Méridien Zéro reçoit Bernard Wicht, géopolitologue suisse, pour son dernier ouvrage "Europe Mad Max".

Jean-Louis Roumégace à la barre, accompagné de monsieur PGL.

Lord Tesla à la technique.


Méridien Zéro, émission francophone et française de Radio Bandiera Nera et du Réseau MAS est la voix des dissidents, des hommes libres, des pirates.

Diffusion chaque vendredi de 21h à 23h

Réveillez-vous ! Ecoutez Nous !
A l'abordage et pas de quartier !

miércoles, 4 de septiembre de 2013

MAURICE SICARD, MON AMI Á MADRID !!!


MAURICE SICARD
CALLE REGUEROS 8 /28004-MADRID

Maurice-Yvan Sicard est né au Puy-en-Velay dans la Haute-Loire. Sa famille est d'origine paysanne et de tradition militaire (sa mère était enseignante et son père, capitaine dans un régiment d'infanterie, est mort au champ d'honneur pendant la guerre de 1914-1918).
Pupille de la Nation1, il arrive à Paris à l’âge de dix ans et fait ses études au lycée Condorcet. Un temps professeur de français, il se lance ensuite dans le journalisme et collabore au magazine Voilà et au quotidien Le Petit Journal. Il fonde en 1932 l’hebdomadaire Le Huron, classé à gauche. Il est aussi le rédacteur en chef des hebdomadaires Germinal etSpectateur. On trouve aussi des articles sous sa signature dans le bimensuel "Lectures du soir" en 1931.
Engagement politique[modifier | modifier le code]
Le futur écrivain Saint-Paulien est originaire de l’extrême gauche antifasciste sans être passé par le parti communiste. Le Huron est une feuille pacifiste d'ultra-gauche, qui diffuse un message antibourgeois et révolutionnaire.
En 1933, Sicard est violemment antinazi. Son journal traite Hitler de fantoche. , dénonce les atrocités commises par les chemises brunes et condamne cette odieuse régression de l'antisémitisme. Violemment hostile aux « morveux de l’Action française », aux « cafards des Jeunesses patriotes », méfiant à l’égard de tout rapprochement avec la bourgeoisie.
En 1934, soutient Gaston Bergery, qui lui aussi est un pacifiste et un antifasciste hyperactif après le 6 février 1934.
En 1936, il adhère au Parti populaire français de Jacques Doriot dès sa fondation, et entre en 1939 au bureau de ce parti. Il devient rédacteur en chef de l'organe des jeunes doriotistes, Jeunesse de France, chef des informations du quotidien La Liberté en 1937, puis rédacteur en chef de l'organe central du PPF, L'Émancipation nationale. Il prône le rapprochement franco-allemand et commence à s'en prendre à ceux des Juifs qui poussent à la guerre tout en se défendant d'être antisémite.
Partisan de la réconciliation Franco-Allemande, il est mobilisé en 1939 et 1940, puis suit Jacques Doriot dans sa politique de collaboration. Il édite en 1944 la brochure antisémiteJe vous hais, écrite en collaboration par Henry Coston et Georges Montandon9. Secrétaire à la presse et à la propagande du PPF, il est en 1945 adjoint politique de Doriot à la présidence du Comité de libération anti-bolchevique, créé en Allemagne après la libération.
Réfugié en Espagne fin 1946, il est condamné par contumace, par la Cour de justice de la Seine, aux travaux forcés à perpétuité.
Carrière littéraire après-guerre[modifier | modifier le code]
Il prend le pseudonyme littéraire de "Saint-Paulien" en 1950, du nom d’un village de sa Haute-Loire natale.
En 1957, après treize ans d'exil, il se livre à la justice française et fait l'objet d'une grâce amnistiante.
Il entame alors une carrière d'historien de l'art et de romancier. Il écrit des ouvrages consacrés notamment à l'art, mais également, sous une forme plus ou moins romancée, à l'histoire de la collaboration. Il a publié Les Maudits, ouvrage en deux tomes consacré aux SS français.
Il collabore à plusieurs journaux français et espagnols, dont en France RivarolÉcrits de ParisMinuteLectures françaises et Spectacle du Monde1.
Passionné du ballon ovale, il fut pendant quatre ans entraîneur et directeur technique de la section de rugby à XV de l'Atletico de Madrid .
·         Mémoires de JO la terreur, N.E.L, 1934.
·         Celui qui aime écrire sur les murs, Nignolet Storz 1935.
·         Vive la France. Ed. de France, 1943.
·         Doriot ou la guerre du rif. Études et documents, 1943.
·         La Commune de Paris contre le communisme, préface de Pierre Dutilleul, illustre par Ralph Soupault. Études et documents, 1er trimestre 1944.
Sous le pseudonyme de Saint-Paulien :
·         Le soleil des morts, 1953, roman.
·         Double-Cœur, Plon, 1954, roman.
·         Aurelia, Fayard, 1957, roman.
·         Les Maudits, tome 1 La bataille de BerlinPlon, 195810.
·         Les Maudits, tome 2 Les rescapés de la bataille de Berlin, 1958.
·         Les Lions mortsPlon, 1958. nouvelle édition des deux tomes des Maudits.
·         J'ai vu vivre l'EspagneFayard 1958.
·         Le courrier de Lutèce, Fayard, 1959.
·         Saint Vincent Borgia l'expiateur, Fayard, 1959.
·         Les défenseurs, Fayard, 1960.
·         Velasquez et son temps, Fayard, 1961.
·         L'Espagne que j'aime. (collectif), "Présenté par Joseph Peyre, légendé par Marc Bernard et raconté par Saint-Paulien", Ed. Sun 1961.
·         La main de gloire, Fayard, 1962, Roman.
·         La sonate impossible"", Fayard 1963
·         Histoire de la collaboration, L'esprit nouveau, 1964, où il consacre une importante place à ses activités au P.P.F.
·         Goya, son temps, ses personnages Plon, 1965.
·         La contre révolution AfricaineFrance-Empire, 1967.
·         Histoire de la corrida, Fayard, 1968.
·         Le Lion LilasMercure de France, 1974.
·         Traduction française de La guerre inconnue, par Otto Skorzeny, Albin-Michel, 1975.
·         Napoléon Balzac ou l'empire de la Comédie humaine, (préface d'Armand Lanoux de l’Académie Goncourt), Albin Michel, 1979.
·         Robespierre ou les dangers de la vertuLa Table Ronde, 1984.

·         Napoléon, Hitler, deux époques, un destin édité en 1999 par les éditions Gergovie.-*****

lunes, 1 de julio de 2013

La conexión mexicana de León Degrelle!!!

La conexión mexicana de León Degrelle.-


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Los nexos entre los sinarquistas con el fascismo son bien conocidos. Eduardo Clavé nos redescubre la figura siniestra de León Degrelle, fanático furibundo belga que viajó a México al encuentro con el padre Pro para luchar al lado de los católicos en la guerra cristera, y que en sus días se convirtió en un alto oficial de las SS y más tarde promovió el neonazismo en Europa.
León Degrelle
León Degrelle
Es de noche en el puerto de Veracruz. Es el sábado 14 de diciembre de 1929. De un barco procedente de Hamburgo, con escala previa de veinticuatro horas en La Habana, desembarca un joven belga de veintitrés años. Trae papeles falsos a nombre de Paul Nanson de profesión abogado. Para su desilusión nadie lo espera en el muelle, a pesar de que había enviado un cable desde alta mar a un corresponsal en México. El cable era lacónico: “el amigo belga… va a llegar”.
Hay varios cientos de pasajeros junto a él porque esa misma noche han atracado otros tres barcos. Después de seguir una larga fila, un empleado de migración sella sin mayor interés el pasaporte de ese joven de ademanes decididos y andar erguido. Un buen observador hubiera podido adivinar que el recién desembarcado, que habla un español primitivo con marcado acento francés, piensa y actúa con firmeza. Lo más seguro es que haya demostrado sus documentos al burócrata que se los solicita con la mirada altiva, porque ese joven sabe que aquel empleado no es más que un pequeño representante de un gobierno que en los últimos tres años ha combatido y matado a miles de católicos.
Esa noche se registra en un hotel y para hacerlo utiliza el nombre de Danton. Sí, el nombre del revolucionario francés partidario de anexar Bélgica a la nueva República Francesa. ¿Lo sabe entonces ese joven Danton belga en Veracruz? Lo que sí sabe ese falso abogado Nanson, o Danton, o cualquiera que sea su alias, es que ha utilizado el nombre del revolucionario francés porque conoce su famosa frase en la Asamblea francesa: de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace.
Audacia sería el espíritu que guiaría durante su vida a ese joven que por el momento se disponía a ser soldado de Cristo en México, después sería soldado de Bélgica y, finalmente hasta su muerte el 31 de marzo de 1994, orgulloso soldado delFührer, miembro distinguido de la Shutzstaffel,las SS, con el grado de Obersturmbannführer, teniente coronel.
En todo caso esa noche veracruzana lo recibió bien porque después de dejar sus cosas en el modesto hotel que había escogido, salió a respirar y a reconocer el terreno donde pensaba entablar su primera cruzada... y entonces se produjo lo que él mismo calificó como un milagro: un joven mexicano se acercó a él y con toda la discreción, “en voz baja e íntima”, le susurró al oído: ¿Eres tú León Degrelle?
En efecto, era Degrelle. Al fin lo habían encontrado. Era León Joseph Marie Ignace Degrelle, nacido en Bouillon, Bélgica, el 15 de julio de 1906. Había ido a México para solidarizarse con la causa cristera. Para animar a los soldados de Cristo y combatir a su lado si era necesario. Tenía convicciones católicas bien arraigadas, adquiridas en el seno de su familia y desarrolladas en la escuela de los jesuitas donde realizó sus primeros estudios. Ingresó después a la Universidad Católica de Lovaina para estudiar derecho pero no terminó. Quienes lo admiran dicen que consideraba a los jesuitas “los mejores educadores del mundo”. Era la orden que ya estaba ofreciendo mártires a la causa cristera. La orden del padre Miguel Agustín Pro, que regresó a México desde Bélgica para unirse a la causa cristera en 1926, igual que más tarde lo haría Degrelle.
Manifestación del Partido Rexista
Manifestación del Partido Rexista
¿Habrá sabido León Degrelle los pormenores de la guerra cristera gracias a ese jesuita michoacano que estudió en el seminario de Enghien, Bélgica, donde se ordenó de cura en agosto de 1925? Es lo más probable. Lovaina, donde estudiaba Degrelle, era una pequeña ciudad de traza medieval cuya vida giraba alrededor de la tradicional universidad católica fundada en el siglo xv, y las noticias de la persecución, primero, y de la guerra cristera, después, se difundieron ampliamente entre la comunidad estudiantil y religiosa. Ya desde 1926 la Acción Católica de la Juventud Belga (ACJB), cuya sede estaba en Lovaina, había recibido una petición de ayuda de su homóloga mexicana la Acción Católica de la Juventud Mexicana (ACJM) pidiendo que se difundiera la lucha de los católicos en México contra la persecución. Durante los siguientes tres años numerosas organizaciones religiosas, a partir de la irradiación de Lovaina, denunciaron la persecución y apoyaron la resistencia cristera tanto pacífica como armada.1 Miguel Agustín Pro puede haber sido requerido por otros curasde la universidad (manejada por jesuitas) para explicar y ampliar la información que llegaba de México. Información, por ejemplo, como la contenida en la publicación La tragédie mexicaine. Jusqu’au sang (La tragedia mexicana. Hasta la sangre), editada en 1928 por “Las ediciones de la juventud católica”, precisamente en Lovaina, en la que se narraban los martirios infligidos a los católicos por Calles, “el judío de la Revolución”, como lo llamaba un manifiesto escobarista en México. Cómo no iban a estar informados los jesuitas de Bélgica si esa orden estaba siempre detrás del movimiento cristero. Con discreción jesuítica, por supuesto.2
Quien interpela al belga en la noche tropical veracruzana es un miembro de la ACJM, fundada también por un jesuita, Bernard Bergoënd, en 1912. El joven militante católico, a manera de contraseña, le muestra a Degrelle la insignia de la organización, ensartada en la parte posterior de la solapa. Lleva además la foto de Degrelle publicada en una revista católica belga, que le ayuda a reconocerlo.
El contacto está hecho. Dios los bendiga.
Parten al día siguiente a la Ciudad de México. La llegada a la estación capitalina es emotiva:
Un grupo de Cristeros, confundidos entre la multitud, esperaban su llegada, tras los saludos y el abrazo apretado y fuerte, emocionado, en un auto se desplazaron hasta el lugar que sería su refugio la primera semana de estancia.3
Cómo no va a ser un “abrazo apretado y fuerte, emocionado”, si se da entre los camaradas católicos (parece, de acuerdo con el relato, que siempre son hombres), encendidos de fe, dispuestos a dar la vida por ella, entre soldados de Cristo, uno de ellos futuro SS.
En esa semana León se siente como en la época de los primeros cristianos, porque los refugios donde se puede celebrar la misa, la comunión y la confesión le parecen las antiguas catacumbas romanas. Le llama la atención un detalle que parece aportar un toque futurista: el cura al que acompaña un día lleva el agua bendita ¡en el cargador de una pluma fuente! Sincretismo maravilloso: la magia del agua bendita con la tecnología de la estilográfica de los años veinte. ¡Cristo Rey de clandestino en una Esterbrook!
Naturalmente a Degrelle le fascina todo lo que hasta entonces lleva de viaje. Su entrada con papeles falsos y con otra identidad. La posibilidad de cambiar en minutos de personaje y, en el hotelito jarocho, registrarse como Danton. El encuentro callejero con su anfitrión que lo aborda en voz baja y se identifica con un movimiento discreto de solapa. Las visitas a lugares donde se celebran ceremonias religiosas clandestinas, con el peligro de ser capturado y fusilado. Degrelle ya es definitivamente un héroe no sólo a los ojos de sus compañeros en Bélgica a quienes manda artículos y reseñas sobre esta guerra santa, sino ante los jóvenes católicos mexicanos y, sobre todo, frente a sí mismo.
Y como todo héroe, Dios lo acompaña y protege, no faltaba más, si es un auténtico caballero cristiano. En efecto, justo al salir de un poblado serrano en Jalisco, donde había pasado las navidades, una emboscada de los federales logra matar a seis cristeros con los que había estado apenas quince minutos antes. Entonces piensa si no hubiera sido mejor morir como esos doce mil que ya habían dado sus vidas por esa epopeya cristiana en México. La tentación es grande: cómo negarse a morir como esos mártires que abrían los brazos en cruz para recibir las balas en el pecho gritando ¡Viva Cristo Rey! Pero si Dios lo protege, con seguridad es porque espera algo más de este cruzado
LEON Y JEANNE  ANTE LA TUMBA  DE FRANCO